BMO – Finance et Investissement https://uat-phoenix.finance-investissement.com Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Mon, 10 Feb 2025 12:12:19 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.1.1 https://uat-phoenix.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png BMO – Finance et Investissement https://uat-phoenix.finance-investissement.com 32 32 BMO lance de nouveaux CCAÉ https://uat-phoenix.finance-investissement.com/nouvelles/bmo-lance-de-nouveaux-ccae/ Mon, 10 Feb 2025 12:12:19 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=105256 La Banque de Montréal (BMO) lance cinq nouveaux certificats canadiens d’actions étrangères (CCAÉ). Le lancement initial de BMO inclut deux entreprises européennes, soit Mercedes-Benz (MB) et Nestlé (NEST), et trois grandes sociétés japonaises : Toyota (TOYM), Honda (HNDA) et Nintendo (NTDO).

Ces nouveaux produits permettent aux investisseurs canadiens de s’exposer à des entreprises internationales en dollars canadiens, ce qui limite ainsi le risque associé aux variations des devises.

BMO prévoit déjà lancer d’autres CCAÉ destinés aux investisseurs canadiens dans les prochains mois.

« Les CCAÉ de BMO sont une solution canadienne qui offre aux investisseurs un meilleur accès aux sociétés qui négocient sur les marchés étrangers, tout en minimisant le risque de change associé aux investissements à l’étranger, expliqué Bill Bamber, chef de la direction, BMO Gestion mondiale d’actifs. Nous sommes impatients d’élargir notre gamme de CCAÉ au Canada afin de répondre aux besoins des investisseurs qui cherchent à accéder plus facilement à des sociétés de classe mondiale. »

Ces nouveaux CCAÉ seront cotés sur Cboe Canada. Ceux liés aux entreprises Mercedes-Benz et Nestlé commenceront à être négociés dès le 6 février. Les trois autres, concernant les entreprises Toyota, Honda et Nintendo, le seront quatre jours plus tard (le 10 février), sous réserve de l’approbation finale de la bourse.

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Une leader « passionnée des gens » arrive chez IG https://uat-phoenix.finance-investissement.com/nouvelles/une-leader-passionnee-des-gens-arrive-chez-ig/ Wed, 05 Feb 2025 12:03:17 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=105203 IG gestion de patrimoine a recruté Léa Saadé pour occuper le poste de vice-présidente régionale pour son bureau de Montréal — Rive-Sud. Léa Saadé a occupé des postes clés dans différentes institutions financières, chez BMO, à la Banque Nationale et à la Banque Scotia, avant de faire le saut à la Financière des professionnels, en 2018, comme vice-présidente régionale, Montréal centre, Rive-Nord, Gestion privée, où elle était en poste jusqu’à récemment.

« Forte de plus de 20 ans d’expérience en gestion financière, Léa se distingue par son leadership stratégique et son approche axée sur les résultats. Son engagement auprès d’organisations telles que l’Institut de planification financière, témoigne de sa volonté de faire progresser la profession. Sa vision et son expertise feront d’elle un atout majeur pour notre équipe et nos clients », a indiqué IG dans un communiqué.

Léa Saadé, qui se décrit comme une « leader d’influence passionnée des gens » qui aime propulser au quotidien le talent autour d’elle, a été élue vice-présidente du conseil d’administration de l’Institut de planification financière en 2024, où elle siège depuis 2021. Récipiendaire du prix Coup de cœur du jury lors du dernier gala de l’Association des femmes en finance du Québec (AFFQ), elle est titulaire d’un MBA en commerce de l’ESG UQAM et diplômée en finance et entrepreneuriat de l’Université Mc Gill. Elle porte les titres de planificatrice financière (Pl. Fin.) et d’administratrice agréée (Adm.A.), et est Fellow du Canadian Securities Institute (CSI).

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BMO modifie le risque de certains fonds https://uat-phoenix.finance-investissement.com/nouvelles/bmo-modifie-le-risque-de-certains-fonds/ Mon, 03 Feb 2025 12:15:37 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=105156 À l’issue de son examen annuel, BMO Gestion d’actifs a révisé la cote de risque de huit de ses fonds, dont quatre ont vu leur risque augmenter et quatre autres ont vu ce dernier baisser.

Ainsi la cote de risque du FINB BMO équipondéré banques, celle du FINB BMO équipondéré de FPI et celle du FINB BMO S&P sociétés américaines à moyenne capitalisation est passé de « moyenne » à « moyenne à élevée ».

Celle du FINB BMO obligations fédérales à long terme est passé de « faible à moyenne » à « moyenne ».

À l’inverse, la cote de risque du FINB BMO obligations du Trésor américain à long terme est passé de « moyenne à élevée » à « moyenne » et celles du FINB BMO obligations du Trésor américain à long terme, du FNB BMO d’actions internationales à faible volatilité couvertes en dollars canadiens et du FNB BMO vente d’options d’achat couvertes de sociétés mondiales à dividendes élevés sont passées de « moyenne » à « faible à moyenne ».

Ces ajustements de cotes de risque sont basés sur la méthode normalisée de classification des risques établie par les Autorités canadiennes en valeurs mobilières.

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L’économie inquiète, mais la valeur des CELI augmente https://uat-phoenix.finance-investissement.com/nouvelles/leconomie-inquiete-mais-la-valeur-des-celi-augmente/ Thu, 30 Jan 2025 12:19:59 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=105143 Les Canadiens affichent un pessimisme marqué face aux perspectives économiques de 2025, selon un récent sondage de BMO sur les placements. L’étude révèle que 63 % des investisseurs redoutent une récession dans les 12 prochains mois, tandis que près de la moitié des répondants (48 %) anticipent un affaiblissement de l’économie.

L’inflation demeure une préoccupation majeure, avec 67 % des Canadiens qui déclarent subir son impact négatif sur leurs finances. Selon les données, 44 % des répondants dépensent entre 100 $ et 300 $ de plus chaque mois pour leurs besoins essentiels, tandis que 38 % dépensent plus de 300 $ supplémentaires.

Des CELI en santé
Malgré ce climat d’incertitude, les comptes d’épargne libre d’impôt (CELI) affichent une performance robuste. Leur valeur moyenne atteint désormais près de 45 000 $, une augmentation de 8 % par rapport à 2023. Les baby-boomers se démarquent particulièrement avec des CELI moyens dépassant 72 000 $.

« Ce fut une bonne année pour de nombreux investisseurs, les deux principales catégories d’actifs, les actions et les obligations, ayant toutes deux enregistré de bons résultats en 2024, ce qui a probablement contribué à augmenter la valeur des comptes de nombreux Canadiens », affirme Brent Joyce, stratège en chef, Placements et premier directeur général de BMO Gestion privée de placements.

Des investisseurs à la recherche de conseils
Face à ces défis économiques, les Canadiens se tournent davantage vers les conseils professionnels. Le sondage indique que 56 % des répondants considèrent qu’il est plus important de consulter un conseiller dans le contexte actuel. Cette tendance semble porter ses fruits, puisque 79 % des personnes ayant fait appel à un conseiller rapportent une amélioration de leur situation financière, soit une hausse de 12 points de pourcentage en un an.

Selon Brent Joyce, l’optimisme reste de mise. « Bien que les vents contraires de l’économie, y compris la perspective de tarifs douaniers, puissent inquiéter les ménages canadiens, nous croyons que les principaux marchés peuvent continuer à faire des gains en 2025 », soutient-il.

L’étude a été menée par Pollara auprès de 1 500 adultes canadiens en novembre 2024.

 

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Climat et finance : des banques américaines abandonnent l’alliance Net-Zero https://uat-phoenix.finance-investissement.com/nouvelles/climat-et-finance-des-banques-americaines-abandonnent-lalliance-net-zero/ Tue, 21 Jan 2025 12:58:09 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=104933 Un mouvement agite le secteur financier : les principales institutions financières américaines quittent tour à tour la Net-Zero Banking Alliance (NZBA), un regroupement international créé en 2021 lors de la COP26 à Glasgow. Morgan Stanley et BlackRock sont les dernières en date à annoncer leur départ, rejoignant ainsi Bank of America, Goldman Sachs, Citigroup, JP Morgan Chase et Wells Fargo qui ont déjà quitté l’alliance ces dernières semaines, rapporte bfmtv.com.

Cette vague de défections affaiblit considérablement la NZBA, qui rassemblait initialement plus de 140 banques issues d’une quarantaine de pays. L’alliance avait pour objectif d’atteindre zéro émission nette de gaz à effet de serre dans les activités de prêts, d’investissements et de marchés de capitaux d’ici 2050.

L’ESG, un terrain de bataille devenu politique
Ces départs s’expliquent principalement par un contexte politique tendu aux États-Unis, où l’ESG (environnement, social et gouvernance) est devenu un sujet de polarisation. Tandis que les progressistes soutiennent ces mesures, les conservateurs dénoncent un « capitalisme woke », relate un article de Zone Bourse. Les républicains accusent les banques de restreindre le financement des énergies fossiles, créant ainsi une distorsion de la concurrence. Certains États, notamment le Texas, menacent même d’entamer des poursuites judiciaires.

Dans ce climat de tensions, les banques américaines tentent de maintenir leur engagement environnemental tout en se distanciant de l’alliance. Morgan Stanley, par exemple, affirme vouloir « contribuer à la décarbonisation de l’économie réelle » et maintenir ses objectifs de réduction d’émissions pour 2030, mais en dehors du cadre de la NZBA.

Cette tendance dépasse le secteur bancaire : l’Alliance de Glasgow, regroupant les assureurs, a perdu deux tiers de ses membres récemment. Les gestionnaires d’actifs comme Vanguard réduisent également leur soutien aux résolutions ESG, illustrant un mouvement plus large de recul face aux pressions politiques.

À l’inverse, les principales banques françaises, dont BNP Paribas, Crédit Agricole SA, et Société Générale, maintiennent leur engagement au sein de la NZBA, marquant une différence d’approche significative entre les deux côtés de l’Atlantique.

Des banques canadiennes suivent le pas

Récemment, la Banque de Montréal (BMO), la Banque Toronto-Dominion (TD), la Banque canadienne impériale de commerce (CIBC) et la Banque Nationale (BNC) ont aussi annoncé leur retrait.

Leurs dirigeants avancent des arguments similaires à ceux de leurs homologues américains : l’alliance, bien qu’ambitieuse, n’est peut-être pas le meilleur mécanisme pour atteindre les objectifs climatiques. La BMO a affirmé son intention de poursuivre une stratégie indépendante, soulignant qu’elle possède les capacités nécessaires pour atteindre ses objectifs sans l’appui de la NZBA. La Banque Nationale, quant à elle, justifie sa décision par une volonté de rationaliser ses processus de reporting tout en continuant de collaborer avec des entreprises de tous secteurs, y compris celles fortement émettrices de gaz à effet de serre.

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Les bénéfices des six grandes banques devraient augmenter en 2025 https://uat-phoenix.finance-investissement.com/nouvelles/les-benefices-des-six-grandes-banques-devraient-augmenter-en-2025/ Fri, 10 Jan 2025 11:45:24 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=104868 Avec la reprise attendue de la croissance économique et les nouvelles baisses de taux d’intérêt à venir, les perspectives pour les six grandes banques sont favorables, mais les risques sont fortement orientés à la baisse, prévient Morningstar DBRS.

Dans un nouveau rapport, l’agence de notation a déclaré que les perspectives économiques pour l’Amérique du Nord sont « généralement positives », ce qui devrait soutenir l’amélioration des bénéfices des six grandes banques au cours de l’exercice 2025.

« Nous prévoyons une croissance modeste du PIB au Canada, de 1,1 % en 2024, qui atteindra 1,8 % en 2025 et 1,9 % en 2026 », indique l’agence.

Et, comme les pressions inflationnistes s’atténuent au Canada, permettant une politique monétaire plus souple, cela devrait réduire la pression financière sur les ménages fortement endettés et améliorer les conditions de crédit.

En retour, les bénéfices des banques devraient bénéficier de la modération des provisions pour pertes de crédit au cours de l’exercice 2025, a déclaré DBRS.

« L’environnement de taux d’intérêt plus bas à l’approche de l’exercice 2025 apportera un certain soulagement en ce qui concerne les coûts du service de la dette, atténuant certaines inquiétudes liées aux prêts immobiliers garantis et aux risques hypothécaires ainsi qu’aux risques de crédit de gros », a déclaré l’agence.

L’agence de notation a ajouté qu’elle s’attendait également à ce que les banques génèrent une croissance progressive de leurs revenus au cours de l’année à venir.

« Nous prévoyons une croissance des activités de souscription et de conseil sur les marchés de capitaux, bien que la croissance des revenus de commissions provenant du négoce et de la gestion de patrimoine puisse être plus modérée après les bons résultats de [l’exercice] 2024 », a-t-elle noté.

Toutefois, l’incertitude politique accrue et les vents contraires géopolitiques pourraient mettre en péril le tableau économique positif et les perspectives d’amélioration des bénéfices des banques.

En particulier, les changements potentiels dans la politique commerciale des États-Unis et les risques posés par les conflits régionaux représentent des menaces potentielles pour les perspectives autrement améliorées, a noté le rapport.

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Les risques liés aux prêts s’atténuent https://uat-phoenix.finance-investissement.com/nouvelles/les-risques-lies-aux-prets-sattenuent/ Wed, 08 Jan 2025 11:55:13 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=104888 Les dirigeants des plus grandes banques canadiennes voient enfin les risques liés au renouvellement des prêts hypothécaires s’atténuer, mais les inquiétudes concernant les tarifs douaniers et l’incertitude politique prennent le dessus.

« Je pense que les tarifs peuvent faire beaucoup de dégâts », a déclaré mardi le chef de la direction de RBC, Dave McKay, lors d’une conférence des dirigeants de banques organisée par RBC Marchés des capitaux.

« Il est décevant d’entendre la rhétorique s’intensifier, alors que nous pensions qu’elle s’atténuait dans une certaine mesure », a-t-il ajouté.

Ces inquiétudes surviennent alors que le nouveau président américain Donald Trump a menacé d’imposer un tarif de 25 % sur les importations canadiennes et mexicaines en raison de ce qu’il dit être des préoccupations concernant la sécurité des frontières.

Dave McKay a affirmé que la question n’était pas seulement de savoir si les États-Unis imposeraient des tarifs, mais s’ils seraient larges ou ciblés, ainsi que la durée pendant laquelle ils pourraient rester en place.

« Cela suscite des inquiétudes chez tout le monde quant au fait que cela causera des dommages économiques, et nous ne sommes pas sûrs des objectifs qu’il essaie d’atteindre », a-t-il déclaré. La banque se prépare à divers scénarios, a indiqué Dave McKay.

L’incertitude politique au Canada

Le chef de la direction de la CIBC, Victor Dodig, a affirmé qu’il était également préoccupé par les risques, mais qu’il espérait que les dommages que les tarifs douaniers causeraient aux deux pays deviendraient évidents.

« Je suis sûr que les esprits sensés prévaudront en ce qui a trait à l’examen de la nature intégrée de notre économie et de la façon dont nous pouvons faire avancer les choses au profit des consommateurs et des entreprises américains et canadiens », a-t-il soutenu.

Il a affirmé que, quel que soit le résultat, la banque s’en sortira comme elle l’a fait pendant la pandémie, en contrôlant ce qu’elle peut – et le Canada devrait faire de même avec des mesures comme un accord de libre-échange interne.

« Commençons par régler les problèmes chez nous », a-t-il fait valoir.

Il ne sera toutefois pas facile de progresser à l’échelle du pays, le premier ministre Justin Trudeau ayant annoncé lundi qu’il avait demandé la prorogation du Parlement jusqu’au 24 mars et qu’il se retirerait après une course à la direction du Parti libéral.

L’incertitude quant à savoir qui dirigera les libéraux et ce qui se passera avec les élections de cette année affectera probablement les investissements au Canada, a déclaré le chef de la direction de la BMO, Darryl White.

« Que font les gens lorsqu’ils sont incertains? Ils attendent. Cette attente, qui est une conséquence naturelle de l’incertitude, commence à se faire sentir un peu au Canada », a-t-il indiqué.

Cela contraste avec les États-Unis, où il y avait eu plus d’incertitude il y a un an concernant le gouvernement, les taux d’intérêt et la politique réglementaire.

« Vous pouvez dire ce que vous voulez sur le résultat, mais la plupart de cette incertitude a été levée, a noté Darryl White. Mettez de côté le drame, il y a clairement un programme de croissance auquel les gens adhèrent. »

Le « grand renouvellement » des prêts hypothécaires

L’incertitude sur le front politique contraste avec le marché hypothécaire canadien, qui est le principal sujet de préoccupation des banques depuis quelques années.

Les inquiétudes liées aux prêts hypothécaires s’atténuent depuis que la Banque du Canada a commencé à abaisser son taux d’intérêt directeur l’année dernière jusqu’à un taux désormais de 3,25 %. De nouvelles baisses de taux sont attendues dans les mois à venir.

Les emprunteurs ont bien géré le « grand renouvellement » des prêts hypothécaires, l’expression utilisée par les analystes pour décrire l’ajustement des emprunteurs à des taux beaucoup plus élevés que ceux auxquels ils avaient souscrit au début de la pandémie. Malgré les taux plus élevés, les niveaux de défaillance restent inférieurs à ceux d’avant la pandémie.

Environ 60 % des clients de la RBC devraient renouveler à des taux plus bas, a noté Dave McKay.

« Lorsque nous examinons les chocs globaux liés aux paiements, ils se sont considérablement décompressés », a-t-il soutenu.

De nombreux Canadiens sont toujours aux prises avec des paiements plus élevés, qui ont également pesé sur l’économie, mais cela ne fait que renforcer l’opinion selon laquelle la Banque du Canada continuera de réduire de manière prononcée les taux à court terme, a-t-il noté.

Le chef de l’exploitation de la TD, Raymond Chun, qui devrait prendre les fonctions de chef de la direction en avril, a déclaré que la banque avait déjà constaté une reprise de l’activité à la fin de l’année dernière.

« Nous avons certainement constaté une reprise notable au quatrième trimestre des ventes et des volumes hypothécaires au sein de la TD et dans l’ensemble du secteur, et ce, avant même que l’effet complet des deux baisses de 50 points de base ne se soit vraiment fait sentir », a-t-il fait valoir.

Raymond Chun a noté qu’environ un tiers des prêts hypothécaires qui doivent être renouvelés au cours des deux prochaines années seront probablement à des taux inférieurs.

« Du point de vue de la gestion du risque de crédit, vous avez probablement déjà vu le haut de la fourchette », a-t-il indiqué.

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Attrait anticipé pour les fonds de dividende https://uat-phoenix.finance-investissement.com/nouvelles/attrait-anticipe-pour-les-fonds-de-dividende/ Wed, 08 Jan 2025 11:22:15 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=104716 Avec la baisse prévue des taux d’intérêt, une catégorie de fonds d’investissement devrait gagner de l’attrait : les fonds d’actions canadiennes versant des dividendes, selon Marchés mondiaux CIBC.

« À notre avis, avec la baisse des taux et l’arrivée à maturité de certains investissements (dépôt à terme, certificat de placements garanti, fonds d’investissement du marché monétaire), il est fort probable qu’une grande partie de ces fonds deviendront mobiles — et les actions canadiennes à haut rendement en profiteront. La détention directe d’actions est certainement une option, mais les fonds négociés en Bourse (FNB) et les fonds communs de placement recueilleront une part raisonnable de ces fonds », lit-on dans une note à des clients de CIBC.

À la fin de juillet 2024, on comptait plus de 200 milliards de dollars (G$) en dépôt à terme, certificats de placements garantis et fonds d’investissement du marché monétaire, comme des fonds communs de placement du marché monétaire et des FNB de compte d’épargne à intérêt élevé, selon Marchés mondiaux CIBC. En avril 2020, c’était moins de 50 G$.

Ces capitaux pourraient s’orienter vers des fonds d’investissement à dividendes, certains offrant des rendements en dividendes variant de 2 à 4 %. « Historiquement, les dividendes ont généré un tiers des rendements totaux des actions au Canada et 20 % des rendements aux États-Unis. La très forte performance globale des actions au cours des cinq dernières années a atténué l’impact du rendement des dividendes, mais avec la baisse des taux, nous nous attendons à ce que les dividendes contribuent à nouveau de manière plus significative », lit-on dans l’étude de CIBC.

Selon cette étude, un différentiel de 2 points de pourcentage entre le rendement en dividende des actions et le rendement des titres à revenu fixe est, en général, l’écart nécessaire pour que l’on puisse s’attendre à ce que l’argent revienne vers les actions.

Pour les clients assoiffés de dividendes, il existe une panoplie de FNB qui sont orientés vers ces titres. Ces fonds ont à la fois des pour et des contre, mais semblent avoir la caractéristique commune suivante : ils sont concentrés dans certains secteurs.

« Malheureusement, si un investisseur souhaite un rendement en dividende élevé, un certain degré de concentration est nécessaire — les actions de croissance ont le plus souvent besoin de tout leur flux de trésorerie pour financer la croissance », lit-on dans l’étude. Par exemple, dans le marché canadien, les actions du secteur financier et de sociétés du secteur des ressources naturelles sont les principaux distributeurs de dividendes.

On retrouve, parmi les principaux FNB de dividendes sans effet de levier, à la fois des FNB indiciels et des FNB à gestion active. Par exemple, le Vanguard FTSE Canadian High Dividend Yield Index ETF est un FNB indiciel assorti de frais de gestion de 0,20 %.

De leur côté, les fonds Dynamic Active Canadian Dividend ETF (DXC) et CI WisdomTree Canada Quality Dividend Growth Index ETF (DGRC) ont les caractéristiques suivantes : ils gèrent respectivement des stratégies actives fondamentales et quantitatives, offrent des rendements à long terme inférieurs à ceux de certains de leurs concurrents, mais ciblent des actions de qualité à dividendes croissants. Leurs frais de gestion sont respectivement de 0,60 % et 0,21 %.

Il existe également des FNB d’actions à dividendes sectoriels, lesquels offrent l’occasion à des conseillers de surpondérer certains secteurs selon les besoins des clients. Selon la sélection de CIBC, le FNB du secteur financier ayant le plus d’actif sous gestion est le BMO Equal Weight Banks Index ETF (ZAB), assorti de frais de gestion de 0,25 %. Le meneur à ce chapitre du secteur des services publics est le iShares S&P/TSX Capped Utilities Index ETF (XUT), assorti de frais de gestion de 0,55 %. Et le meneur du secteur des fiducies de placement immobilier est le iShares S&P/TSX Capped REIT Index ETF (XRE), avec des frais de gestion de 0,55 %.

« Au cours de l’année écoulée, certains de ces secteurs axés sur le rendement se sont mieux comportés que d’autres. Après que les turbulences au sud de la frontière ont pris les valorisations des banques canadiennes entre deux feux, la plupart des noms se sont redressés. En revanche, les services publics et l’immobilier, deux secteurs fortement exposés à la volatilité des taux d’intérêt, ont enregistré des performances inférieures à celles du marché dans son ensemble », lit-on dans l’étude.

Les conseillers devraient porter une attention particulière au moment d’évaluer la pertinence d’ajouter à leur offre des FNB qui emploient de l’effet de levier et des options pour augmenter les distributions en dividendes, comme les FNB de vente d’options d’achat couvertes.

« Cette approche a donné de bons résultats dans certains domaines, tandis que d’autres ont constamment sous-performé leur secteur respectif ou l’indice de référence général du marché », lit-on dans l’étude.

Par exemple, sur une période d’un an, cinq des neuf FNB de la sélection de CIBC de fonds à rendement « accru » affichent une pire performance par rapport à un produit indiciel équivalent.

« Tout comme les FNB sectoriels constituent un outil utile pour la rotation sectorielle, ces produits peuvent être utiles aux investisseurs qui ont un appétit pour le risque suffisant, qui sont convaincus par la courbe de rendement et qui font confiance au gestionnaire de portefeuille pour prendre les bonnes décisions en matière d’effet de levier. Toutefois, ces produits peuvent se situer en dehors de la fourchette idéale pour un investisseur en dividendes typique qui a une aversion pour le risque », lit-on dans l’étude.

Par ailleurs, les FNB qui ont recours à des options, à l’effet de levier ou aux deux sont assortis de frais de gestion supérieurs, variant de 0,40 % à 0,85 %, voire certains à 1,50 %.

Vérification diligente

Malgré l’attrait des fonds d’investissement versant des dividendes, un conseiller diligent devrait comparer l’effet à long terme de ce genre de stratégie par rapport à d’autres options. Par exemple, un conseiller pourrait avoir un portefeuille diversifié d’actions et de titres à revenu fixe et générer des liquidités en vendant une part de celui-ci périodiquement, ce qui offre une occasion au passage de rééquilibrer ce portefeuille.

Par ailleurs, selon la théorie de la non-pertinence des dividendes de Merton Miller and Franco Modigliani, les dividendes devraient avoir peu ou pas d’impact sur le prix des actions d’une société. Selon cette théorie, c’est la capacité d’une entreprise à réaliser des bénéfices et à croître qui détermine la valeur de marché de l’entreprise et qui détermine le cours de l’action.

« D’après cette théorie, les dividendes nuisent à l’entreprise, car l’argent serait mieux réinvesti. Les entreprises peuvent s’endetter pour honorer les paiements de dividendes au lieu de rembourser leurs dettes pour améliorer leur bilan », résume Investopedia.

Cette théorie a été développée dans un monde « sans impôt ». Les critiques de cette théorie font valoir que la capacité d’une société à honorer ses dividendes est un signe de force et de stabilité pour les investisseurs, ce qui peut avoir un effet favorable sur le prix de son action.

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Le CELIAPP séduit plus de la moitié des premiers acheteurs https://uat-phoenix.finance-investissement.com/nouvelles/le-celiapp-seduit-plus-de-la-moitie-des-premiers-acheteurs/ Mon, 06 Jan 2025 12:23:42 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=104764 Selon un sondage de BMO, plus de la moitié (56 %) des futurs propriétaires prévoient d’utiliser le compte d’épargne libre d’impôt pour l’achat d’une première propriété (CELIAPP) afin de franchir le pas. Cette proportion est en hausse par rapport à 52 % en 2023.

Selon l’enquête, 40 % des Canadiens déclarent désormais avoir une certaine connaissance du CELIAPP, contre 31 % l’an dernier. Les membres de la génération Z se distinguent particulièrement : près de la moitié (48 %) de ce groupe connaît les caractéristiques et les bénéfices de ce compte, qui permet aux utilisateurs de cotiser jusqu’à 8 000 $ par année, avec un plafond à vie de 40 000 $. Les gains réalisés dans ce compte sont exempts d’impôt, tout comme les retraits pour l’achat d’une première maison admissible.

Quand les parents contribuent

Les parents jouent également un rôle clé dans l’utilisation du CELIAPP. Environ 23 % des parents envisagent d’y contribuer pour aider leurs enfants adultes à épargner en vue de l’achat d’une maison. Cette tendance varie selon les générations :

  • 42 % des parents millénariaux se disent prêts à participer,
  • contre 21 % des parents de la génération Z
  • et seulement 7 % des baby-boomers.

« Pour la plupart des gens, l’achat d’une première maison s’inscrit dans un plan pluriannuel qui fait appel à plusieurs instruments d’épargne, comme le CELIAPP et les retraits d’un REER dans le cadre du Régime d’accession à la propriété, et qui peut également concerner plusieurs générations, les parents et les grands-parents contribuant financièrement », souligne Nicole Ow, vice-présidente et chef, Placements de particuliers chez BMO.

Un marché immobilier en transition

Malgré ces outils financiers, l’incertitude persiste face aux aléas du marché immobilier. Le sondage révèle que les acheteurs d’une première maison sont divisés quant à l’impact des taux hypothécaires. Tandis que 36 % estiment que la baisse des taux pourrait améliorer leurs chances d’achat d’ici deux ans, 39 % craignent au contraire que ces fluctuations les pénalisent.

Robert Kavcic, économiste principal chez BMO, observe que le marché canadien de l’habitation traverse une phase de transition. « Les volumes de vente ont rebondi par rapport à l’année dernière et les prix se stabilisent. La plupart des marchés d’acheteurs sont en train de disparaître, bien qu’il y ait encore quelques poches de faiblesse évidentes. Dans l’ensemble, nous prévoyons une activité relativement stable en matière de ventes et de prix jusqu’en 2025. »

Cette enquête a été menée par Pollara auprès de 1 500 adultes canadiens entre le 8 et le 18 novembre 2024.

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BMO et CIBC dévoilent leurs résultats https://uat-phoenix.finance-investissement.com/nouvelles/bmo-et-cibc-devoilent-leurs-resultats/ Fri, 06 Dec 2024 12:48:14 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=104487 BMO Groupe financier a augmenté son dividende trimestriel après avoir annoncé un bénéfice de 2,30 milliards de dollars (G$) au quatrième trimestre, stimulé par l’annulation d’un verdict de 2022 dans un procès lié à une escroquerie à la Ponzi aux États-Unis.

La banque a déclaré qu’elle verserait désormais un dividende trimestriel de 1,59 $ par action, en hausse par rapport à 1,55 $ par action.

BMO dit avoir gagné 2,94 $ par action pour le trimestre clos le 31 octobre, comparativement à un bénéfice de 1,71 G$, ou 2,19 $ par action, un an plus tôt.

Ses revenus ont totalisé 8,96 G$, en hausse par rapport à 8,32 G$ au même trimestre l’année dernière, tandis que sa provision pour pertes sur créances a augmenté à 1,52 G$, contre 446 millions de dollars (M$) un an plus tôt.

Sur une base ajustée, BMO affirme avoir gagné 1,90 $ par action au cours de son dernier trimestre, en baisse par rapport à un bénéfice ajusté de 2,93 $ par action il y a un an.

L’estimation moyenne des analystes était d’un bénéfice ajusté de 2,41 $ par action, selon les données fournies par LSEG Data & Analytics.

CIBC : un bénéfice en hausse par rapport au T4 de 2023

La Banque CIBC a augmenté son dividende trimestriel après avoir annoncé un bénéfice de 1,88 G$ au quatrième trimestre, en hausse par rapport à 1,49 G$ au même trimestre l’année dernière.

La banque a annoncé qu’elle verserait désormais un dividende trimestriel de 97 cents par action, comparativement à 90 cents.

L’augmentation du paiement intervient alors que la banque dit avoir gagné 1,90 $ par action pour le trimestre clos le 31 octobre, une augmentation par rapport à un bénéfice de 1,53 $ par action il y a un an.

Les revenus du trimestre ont totalisé 6,62 G$, une hausse comparativement à 5,85 G$ au même trimestre l’année dernière.  La provision pour pertes sur créances de la Banque CIBC s’est élevée à 419 M$, contre 541 M$ un an plus tôt.

Sur une base ajustée, la CIBC affirme avoir gagné 1,91 $ par action au cours de son dernier trimestre, en hausse par rapport à un bénéfice ajusté de 1,57 $ par action il y a un an.

L’estimation moyenne des analystes était de 1,79 $ par action ajustée, selon les données fournies par LSEG Data & Analytics.

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